Ou encore, comme écrivait cette bonne âme induite en erreur par la Légion:

«Je quitterais volontiers le RC et la Légion, par dégoût (parce que je ne veux pas être associé avec le péché et le scandale, pas plus que n'importe qui d'autre), si Dieu m'avait donné la permission de le faire, mais qu'il n'a pas fait. Tout comme il ne m'a jamais donné l'autorisation d'abandonner mon mari ou mes enfants.»

Qu’est-ce qui pourrait être plus destructeur que de ré-imaginer l’Eglise, à l’image de la Légion?

1) La Légion met des liens, là où l'Eglise ne le fait pas.

2) La Légion ôte à ses membres la liberté qui est fondamentale dans la vie de l’Eglise.

3) L’obéissance légionnaire est comme un chèque en blanc à une entité fictive. Rome ne promulgue pas d’interdiction comme le fait la Légion, c’est pourquoi Maciel savait que son chèque imaginaire ne serait jamais encaissé.

4) Les survivants de Maciel imaginent qu’ils sont tenus de mettre en pratique ce qui n’a jamais existé.

5) Les personnes extérieures à la Légion en sont arrivées à la conclusion erronée que l’obéissance chrétienne était quelque chose de malsain.

Cette idée fausse d’une l'Église Militante, comme un centre de commande et de contrôle, est le plus grand scandale de la Légion.