Voici une lettre interne, écrite par un légionnaire actuel, et qui est
très touchante. Certes, l'émotion qui transparait dans ses propos le fait
aboutir à des conclusions un peu romanesques... mais cette lettre permet de
comprendre la blessure que vivent tant de légionnaires aujourd'hui. En
même temps que nous dénonçons les déviances de la Légion du Christ, nous
voulons assurer à tous ses membres, qui sont d'abord les victimes d'un système
inhumain, nos prières.
Je suis désolé, mais il s'agit - encore - d'une traduction
rapide.
Que ton Règne vienne!
Très estimé dans le Christ, P.,
Ouvre les yeux!
Libère toi du mythe Maciel!
Mets toi à la suite du Pape qui accuse le père Maciel d'être un
délinquant sans scrupule et dénué du moindre sentiment
religieux!
Il est sûr que le communiqué du 1er mai 2010 apporte la paix, en établissant qu'il est indéniable que la culpabilité des comportements très graves et objectivement immorales du père Maciel, qui s'est fabriqué « son propre rôle de fondateur charismatique ». Indéniable, cela signifie une certitude absolue, parfaitement documentée. « Son propre rôle »= Dieu ne lui a pas donné la mission de fondateur. Maciel, génial imposteur, s'est fait passé pour un fondateur charismatique.




Rome, 1946. Alors que le pays est encore en plein chaos
économique, au lendemain de la seconde guerre mondiale, un étrange jeune prêtre
vient à la rencontre de quelques responsables du Vatican. Issu d'une famille de
l'aristocratie provinciale mexicaine, Marcial Maciel Degollado n'est prêtre que
depuis deux ans, et pourtant il dirige déjà sa propre congrégation
religieuse.
Voici la traduction (rapide) d'un article
publié hier sur le site du Trastevere.
La triste saga du fondateur de la
Légion du Christ, une congrégation opaque et sectaire, qui fait actuellement
l'objet d'une enquête du Vatican, débouche sur une histoire encore plus sombre,
à savoir comment un homme, par sa trahison et ses mensonges, a réussi à
aveugler les plus grandes figures de la Curie Romaine, et comment, grâce à
l'argent et à ses apparentes réussites, Maciel a su obtenir la protection et le
soutien du Vatican. Pendant des années, ni les responsables des différentes
congrégations vaticanes, ni même le Pape, n'ont su voir les signaux d'alarmes
avertissant que quelque chose était en train de pourrir dans cette communauté,
dont les membres appelaient leur chef «Nuestro Padre» (Notre Père), et le
considéraient comme un saint vivant.
Je remercie l'internaute qui a eu la
délicatesse de m'envoyer cette réflexion fondamentale, qui rejoint parfaitement
mes intentions, et celles de toute l'équipe d'exlcblog.info. Notre action peut
gêner, sembler aggressive à l'égard de l'Eglise... et cependant, au regard de
tout ce que nous savons, nous arrivons à cette conclusion apparemment
contradictoire: la seule façon d'aider le Pape et l'Eglise, c'est précisément
de faire en sorte que toute la vérité apparaisse en plein jour, et de montrer
ainsi au monde que tous les chrétiens n'ont pas été "complices par leur
silence".
Nom par nom, tous les
hauts dirigeants de la congrégation. Leurs liens très étroits avec le fondateur
et avec son scandale. L'impossibilité de tout vrai renouvellement tant qu'ils
resteront au pouvoir
Voici
maintenant l’avis de José Barba, qui est professeur en sciences sociales et
politiques à l’Université ITAM, depuis une vingtaine d’année, et qui est
également l'une des anciennes victimes du père Maciel. (pour ceux qui
comprennent l’espagnol, l’
Voici
la réaction de Juan Vaca, l'une des principales victimes du père Maciel, auteur
d'une